14 septembre 2009
Guimauves pour ma CatMed préférée! Et pis c'est tout...
1 blanc d'oeuf
100g de sucre en poudre
10g de glucose en poudre
sucre glace
1 feuille1/2 à 2 feuilles de gélatine
1 cuillère à soupe de sirop
30g d'eau
***********
Faites ramollir la gélatine dans de l'eau froide.
Disposez le blanc d'oeuf dans un bol et préparez le batteur.
Dans une casserole, faites chauffer le sucre, le glucose et l'eau.
Lorsque le sucre commence à bouillir, montez en parallèle les blancs d'oeufs.
Le sucre doit atteindre une température de 130°c, c'est à dire au petit cassé.
Versez le sucre sur les blancs montés et continuez de fouetter.
Egouttez la gélatine et incorporez la aux blancs (une par une).
Parfumez au choix...
Continuez à fouettez jusqu'à ce que la pâte de guimauve soit froide (10 minutes environ)
Tapissez généreusement un moule de sucre glace et versez la pâte de guimauve.
Laissez reposer 12heures à température ambiante.
Démoulez ensuite et laissez sécher l'autre face 12heures sur un plat généreusement saupoudré de sucre glace.
Après avoir séché 24 heures, détaillez en lanières d'un centimètre de large à l'aide d'un couteau .
Roulez les ensuite dans du sucre glace ou bien enrobez les de chocolat...
Dégustez avec une tasse de café ou de thé...
11 mai 2009
Petites meringues toutes roses à la fraise! Ou comment vaincre l'adversité, et toc!
Il y a beaucoup de choses qui paraissent très simples...
Très, très simples...
Alors un jour, vous vous dites: "fastoche! Je m'empresse de m'y mettre et dans 10 minutes, ça sera bouclé".
Et là...
Ben, vous réalisez juste que, même si ça a l'air d'être simple, c'est loin d'être si facile que ça en fait.
Ca te rappelle des trucs, ça, pas vrai?
Genre quand tu étais toute petiotte, et que tu t'es dis en cours de gym que "ouaih, grimper à la corde, trop facile". Et boum. Ou pas boum, c'est selon, parce que finalement tu n'as même pas réussi à en monter 50 cm, de cette fichue corde. Pffff.
Voilà, quoi.
Alors, j'aurais dû me méfier, ce fameux jour où il me restait des tas de blancs d'oeufs, alors que j'avais préparé une casserole de lemon curd pour ma tarte au citron.
Pas de meringuage de la-dite tarte, d'où une jolie petite terrine pleine de blancs qui n'allaient servir à rien... "Qu'à cela ne tienne", me dis-je triomphante, "j'ai encore un peu de temps (et de sucre), je vais faire des meringues!"
"On monte les blancs, on sucre, on fait des petits tas, on cuit. Faciiiilleeee!"
Oui, ben non. Tu parles, facile!
Je me suis retrouvée avec des trucs, des espèces de machins, des bidules hyper aériens, très (trop) cassants, pas fermes du tout, fragiles, bref... la cata.
Ah,mais! "C'est pas des meringues qui vont me faire peur, quand même?" me dis-je, un peu décontenancée tout de même... Des meringues, quoi! Moi qui avait triomphé brillament quelques temps auparavant de la terrifiante pâte feuilletée et ses tours interminables, je n'allais pas me laisser impressionner par quelques tours de batteur électrique et quelques grammes de sucre, si?
Et ben si, les jeunes. Si.
Mollasses, mes meringues, qu'elles étaient. Et traumatisée qu'elles m'avaient laissée. J'ai tout essayé pourtant: le jus de citron dans les blancs, la goutte de vinaigre, la pincée de sel, le sucre glace... Rien à faire, je n'avais jamais réussi de vraies bonnes meringues comme chez le boulanger. Et j'avais lâché l'affaire...
Jusqu'à la semaine dernière...
Cinq ans après ma dernière tentative peu fructueuse, c'est une amie de ma maman qui m'a donné envie de retenter l'expérience terrifiante... Alors elle m'a laissé sa recette, et hop.
Regonflée à bloc, pleine d'espoir, un pot de confiture vide plein de lancs d'oeufs qui attendaient là sagement de se faire macaronner, c'est finalement en meringues que j'allais les battre, les fouetter, jusqu'à ce que gourmandise s'en suive. Hin hin hin.
Et ben devinez quoi?
Parfaites qu'elles étaient, du premier coup! Yes!
Craquantes dehors, moelleuses et fondantes dedans, de vraies petites merveilles, si. Sans rire.
Et pour égayer le tout, je les ai tentées à la fraise, et roses tant qu'à faire!
Une pointe de colorant, quelques gouttes d'arôme naturel, et le tour est joué!
Même plus peur de la meringue, et toc!
Et même que la prochaine fois, je les fais en jaunes et vertes, version banane et menthe. Na! ;-)
Les meringues, la recette de Lucette!
310g de blancs d'oeufs
520g de sucre en poudre
15g de sucre vanillé
150g de sucre glace
Rajouter aux blancs bien frais et froids une pincée de sel. Battre au batteur à vitesse moyenne jusqu'à ce que les blancs commencent à mousser (environ 5 minutes), puis ajouter progressivement le sucre en poudre, et le sucre vanillé .
Battre 15 minutes non stop. Ajouter éventuellement le colorant et l'arôme.
Ajouter ensuite le sucre glace et battre encore 5 minutes à vitesse moins rapide.
Monter à la poche à douille des petits dômes de meringue, sur une plaque recouverte de papier sulfurisé. Mettre au four préchauffé à 100°C pendant 45 minutes, et laisser ensuite dans le four jusqu'à ce qu'il soit froid.
26 avril 2009
Le gingembre confit, ou comment se faire plaisir à 200% (et à deux!)
Si toi aussi, tu veux joindre l'utile à l'agréable...
Car le gingembre n'est pas seulement absolument délicieux, c'est aussi un aphrodisiaque reconnu (il paraît)
;-)
Ben voilà!
et retrouve moi sur www.toutimandco.canalblog.com (mon blog de vie) ainsi que www.quichissime.canalblog.com (chroniques girly-kitches pour s'amuser un peu!)
07 septembre 2008
Un dimanche à la campagne, et un duel de gaufres croustillant!
Le dimanche, c'est farniente. Pas très original, hein?
Oui, ben c'est comme ça. Pas original, mais reposant...
Et parfois, surtout quand il fait vraiment, mais alors vraiment pas un temps à mettre un chat dehors, l'appel du sucre se fait sentir...
L'appel de la douceur, du moelleux, du généreux...
Alors on fait des gaufres.
Et avec des copains autour d'un bon verre de cidre, c'est encore mieux!
Ainsi, nous nous sommes retrouvés ce dimanche, et une question existentielle s'est imposée à nous.
Et oui, encore une...
Gaufre liégeoise? Gaufre à la Bière? Gaufre Lyonnaise? LAQUELLE ON FAIT bon sang?
Rhaaa... Quel dilemne infernal...
Alors on a tranché.
On en a fait de deux sortes différentes.
Et alors là, tu vas me dire: "mais quels gourmands ceux-là!".
Ben non, tu vois.
C'était pour la science.
Pour qu'on puisse te dire laquelle est la meilleure.
Ben oui, on est comme ça nous, on paye de notre personne pour te faire plaisir.
Ne nous remercie pas, on s'est bien empiffré quand même, hein...
Parce qu'il n'y a pas que la science dans la vie, non plus...
Gaufres Liégeoises
Pour une dizaine de gaufres...
375g farine, 3 oeufs, 100g de beurre, 100ml de lait, 1/2 sachet de levure de boulanger dilué dans 40ml de lait tiédi, 1 pincée de sel, 1 sachet de sucre vanillé, 120g de sucre
Bilan: une pâte très dense, épaisse, qui donne des gaufres bien gonflées, qui se tiennent et se croquent avec gourmandise! Croustillantes dehors, moelleuses dedans, elles sont délicieuses et rappellent vraiment celles que l'on trouve dans le commerce, les conservateurs en moins! Elles sont toutefois assez bourratives, une ou deux suffiront pour caler les gourmands!
Gaufres à la Bière
Pour une vingtaine de gaufres...
375g de farine, 200ml de bière, 550ml de lait, 2 bonnes cuillères à soupe de sucre, 3 oeufs, 45g de beurre, 1 sachet de sucre vanillé, 1 sachet de levure chimique, 1 pincée de sel, 1 pincée de bicarbonate.
Bilan: une pâte très liquide, des gaufres un peu moins gonflées que précédemment... Mais une texture moelleuse vraiment extra, hyper légère. un résultat très moelleux, des gaufres fines qui restent croustillantes à l'extérieur, mais presque aériennes... Avec un goût subtil qui nous a tous conquis!
Conclusion:
Pour une pause gourmande mais qui reste légère, ou après un repas relativement lourd, privilégier sans hésiter la gaufre à la bière. Pour un goûter dinatoire plus copieux et surtout, si l'on veut garnir ses gaufres avec autre chose que le sucre glace léger, opter pour les gaufres liégeoises qui se tiendront plus facilement à la main...
Mais les deux recettes sont, en ce qui nous concerne, adoptées à l'unanimité! Différentes, mais excellentes!
Ca nous a réconfortés un peu... (enfin, je dis ça, mais le soleil a pointé le bout de son nez dimanche... A-t-il été attiré par l'odeur délicate de la vanille qui gonflait dans le gaufrier? Gourmand!)
05 septembre 2008
Le match: "boules à facettes" colorées vs macarons...
Et bien voilà, il fallait bien que ça arrive.
Le macaron n'a plus le monopole de la chic attitude.
Non.
"COMMENT!?" Allez-vous me dire, outrés de tant d'effronterie de ma part. "ELLE OSE REMETTRE EN QUESTION LA SUPREMATIE COLOREE DU MACARON!!??!!"
J'ai envie de te dire: OUI.
La couleur, l'originalité, la fashion attitude de toutes les couleurs et à tous les goûts n'est plus l'attribut du seul macaron.
Et toc.
Et c'est Ladurée qui s'y est attelé, à ce sacrilège...
Délicieuses et dans le vent, ces gourmandises sont parfaitement raccord avec la garde-robe de printemps.
Nous les anciennes, nées dans les années 70 (la fin des années 70 quand même, hein, faut pas pousser non plus...) nous avions la boule coco...
Depuis nous avons grandi et nous ne croquons plus que du fashion, ligne oblige.
Pour renouer avec nos souvenirs de jeunesse sans renoncer à notre attitude mode, nous nous ruerons donc, en bonnes femmes à la pointe de la mode chic, sur ces créations Ladurée très Bollywood (4,20 € pièce)...
Des meringues avec un cœur de macaron croquant et une crème délicate fraise-grenadine, menthe-chocolat, citron-citronnelle ou coco-framboise. Tout cela décliné dans des tons presque fluo : rose indien, vert acide, jaune canari, ivoire. Complètement dans le ton de la saison!
Et ça c'est Elle qui le dit (alors si c'est Elle qui le dit, hein...)
21 août 2008
Beignets Catalans et patchwork nostalgique de vacances au Pastis... Avec modération!
Bon, c’est sur, je suis de retour de vacances : il pleut, il fait (plutôt) froid, j’ai passé la journée au boulot (c’est désert d’ailleurs…). Bref, les boules, quoi.
Y'a plus que le fond d'écran pour s'évader un peu au grand air...
Et de me poser cette question existentielle (attention, j’ouvre le débat philosophique)…
A quoi ça sert de faire la crêpe sur la plage (recto/verso) pour peaufiner son bronzage si au bout d’une semaine au bureau on ressemble davantage à une Danette vanille qu’à une crème Catalane au caramel ?
Hein, à quoi ça sert ?
Bon, on va dire que c’est bon pour le moral quand même, un peu de rayons UV sur les fesses ! ;-)
On revient chargé à bloc… (Et encore plus dégoûtés de devoir se relever tôt le matin)
Mais bon, au moins, on aura profité d’un peu de temps libre pour lire, pour dormir, pour se retrouver en famille ou entre amis…
« Allez, l’apéro ! » (comme le dirait un certain Patrick Chirac fort connu des campeurs…)
L’été, c’est marrant, il y a les campeurs qui troquent leur costume-cravate contre la panoplie, fort seyante certes, tongs/short/débardeur/bob Ricard/boules dans la main (de pétanque, précisons bien)…
Relâche totale, détente complète, on ne se lave même plus (à quoi ça sert ? Y’a la mer !) et on a une excuse en or pour prendre le pastis (« je crois qu’un peu d’eau bien fraîche me ferra du bien, il fait chaud. Tiens, et si j’ajoutais un peu d’anis pour digérer les moules de midi ?)
Boire un petit coup c’est agréable, boire un petit coup c’est doux (hips !)
Pour les amateurs de soirées dansantes enflammées, vous dénicherez au camping du bout de la rue LE deejay incontournable, celui qui fait tourner les têtes des campeuses en petites robes fluos et enrager leurs maris en tee-shirt Pastis 51 (très classe, jaune et bleu) : Pablo Gambas (et ses crevettes)
Bilan : Vous êtes tout bronzés… Mais un peu fatigués… Avec pleins de copains.
Qu’est-ce qu’on s’éclate ! A la One Again, non ?
Attendez ! C’est pas fini !
Le camping c’est pas votre truc ?
Vous êtes plutôt petit studio en bord de mer ?
Pas de problème !
Là encore, vous aurez droit à l’apéro, mais entre vous seulement… J’espère que vous n’êtes pas partis à 2, parce que pour partager le Pastaga c’est bien moins convivial… Tous seuls…
Par contre, vous dormez super bien. Dans un vrai lit et tout. Vous êtes fort aise…
Sauf que vous, vous allez faire la sieste à l’abri de votre petit pied à terre, dans votre lit tout confort… Même pas dans un transat ou sur la plage (fait trop chaud ! Tiens, un peu d’eau avec des glaçons pour se rafraîchir… Avec un peu d’anis aussi, pour faire passer les merguez de midi ?)
Réveil à 16H30, prêt à aller à la plage…
Pfff, c’est trop loin la plage…
Allez, on reste là aujourd’hui… On est bien devant la télé…
Bilan : vous êtes tout blanc… Drôlement reposés… Et tous seuls… Mais vous aurez vu tous les "Columbo" rediffusés sur TF1 à 15H.
Avec un peu de chance, vous aurez quand même passé deux ou trois soirées sympas sur la place du village, avec LA sono la plus branchée du coin (qui vous passera la totale de Claude François et même du Patrick Sébastien si vous êtes sage)…
Bref…
C’est trop bien les vacances !
Plus besoin de se la jouer « chuis trop sérieux chuis trop de la classe »…
Nous, on a fait les deux… camping avec les beaux-parents, studio avec les parents (et les petites nièces)…
Petit patchwork, nostalgie… Encore un an à attendre... Et on y retournera peut-être…
Restons encore un peu au soleil... Et la tête en vacances...
Des beignets catalans à la crème, ça vous dit?
Pour les beignets:
Temps de levée : 3h pour les beignets
- 1 sachet de levure de boulangerie traditionnelle Vahiné
- 10 cl de lait
- 1 oeuf
- 150g de farine
- 50g de sucre semoule
- 1 pincée de sel
- 10 cl de bière blonde
- 2 cuillères à soupe d'huile d'arachide
Pour la crème pâtissière:
- 4 oeufs (200 g)
- 500 g de lait écrémé
- 50 g de farine ou Maïzena
- 25 g de vanille
- 125 g de sucre en poudre
Délayez la levure de boulangerie dans le lait tiède.
Laissez reposer 20 mn.
Cassez l'oeuf en séparant le blanc du jaune.
Réservez-le dans une terrine.
Faites un puits au centre de la farine et ajoutez le jaune d'oeuf, la moitié du sucre, le sel, la bière, l'huile et le mélange lait-levure.
Mélangez au fouet jusqu'à ce que la pâte soit lisse.
Couvrez d'un linge et laissez gonfler dans un endroit tiède 3h environ.
Au bout de ce temps, travaillez la pâte au fouet comme la première fois.
Fouettez le blanc d'oeuf en neige ferme puis ajoutez le reste de sucre, sans cesser de battre jusqu'à ce qu'il soit lisse et brillant. Incorporez le blanc à la pâte.
Faites chauffer l'huile dans une bassine à friture.
Lorsqu'elle est bien chaude, plongez-y la pâte de façon à former des beignets relativement allongés.
Laissez cuire les beignets 3 mn environ, en les retournant avec une écumoire.
Egouttez les beignets sur du papier absorbant.
Mettre le lait à chauffer dans une casserole.
Pendant ce temps, dans plat, disposer les oeufs, le sucre, faire une mousse, rajouter la farine, la vanille, bien mélanger pour obtenir une préparation homogène.
Lorsque le lait est chaud, le verser doucement sur la préparation afin que les oeufs ne cuisent pas.
Remettre toute la préparation dans la casserole et remuer jusqu'à obtension d'une crème.
Couper les beignets en deux dans la longueur, les fourrer de crème et refermer. Saupoudrer de sucre et... déguster!
22 juillet 2008
L'homme objet de l'été, et la mousse au chocolat sur lit de framboises confites au Muscat (pour célibataires désespérées)...
On en découvre tous les jours. Internet est une mine de sites tous plus farfelus les uns que les autres!
Bon, OK, certains sites sont intéressants, je vous l'accorde. Mais quand même, il y a beaucoup de choses insolites, genre "comment ensorceler son voisin si mignon avec juste une rose et du pipi de chat", ou encore "où trouver les plus jolis cailloux en forme de coeur à collectionner"...
Mais bon, on s'en fiche, c'est l'été, il fait beau, on sort les tongs-bijoux, les maillots légers et décolletés et les bikinis minis-minis... En se dorant au soleil pour hâler son teint d'un voile pain d'épices à croquer...
Les cailloux en coeur, c'est le dernier de nos soucis... Sauf que...
Ben voilà, l'été, c'est aussi le temps des coups de coeur (et de soleil)... C'est le moment des rencontres, on se dévoile, on se lâche un peu plus, on retrouve son insouciance loin du boulot et des contraintes, ce n'est plus la vraie vie, c'est la vie des vacances, les pieds dans l'eau et la tête dans les nuages...
Interdit de rester célibataire l'été!
C'est dit, vous êtes prévenus. Pas d'excuse. Au boulot les solos!
Et c'est là qu'internet peut s'avérer utile, finalement.
Meuh non, vous! Je ne vais pas vous parler de Meetic ou autre SOS coeurs solitaires, trop pas marrants.
Non, ici, vous le savez, on fait dans le kitch, le people, le über hype.
Mesdames qui lisent ces quelques lignes, remerciez moi. J'ai LE site qui va venir compléter vos coups de coeur.
Adopteunmec.com
Si si, mieux que la SPA, le SHO (site des hommes objets).
Vous choisissez ceux qui vous intéressent. Puis vous les mettez gentillement dans votre panier (comme aux 3 Suisses). Et alors, seulement si vous les avez choisi, ils pourront tchater avec vous (et plus si affinités).
Bon, alors là, franchement, si avec tout ça vous êtes encore seule à siroter votre pina colada au bord de la piscine, c'est que vous le faites exprès.
Ou que vous êtes vraiment un thon. Alors là, c'est "jefaisdelachirurgie.com" qu'il vous faut. Ou adoptez un chat (et essayez d'ensorceler votre voisin avec une rose).
Maintenant, si vous êtes allergique aux chats et aux piqûres, vous êtes vraiment un cas.
Pour vous, plus qu'une solution: le chocolat. Parce que vous devez vraiment vous embêter le soir. Il vous faut un bon remontant!
Et ajoutez des framboises, pour la surprise colorée et le coup de cuillère sexy... Qui sait, à défaut d'être envouté, votre voisin craquera peut-être pour vos talents de cuisinière? ;-)
Mousse au chocolat sur son lit de framboises confites au Maury (sans pipi de chat)
250 gr de chocolat noir à 70 % de cacao
Faire un sirop avec un verre de Maury (20 cl) dans lequel vous aurez fait fondre 5 cuillères à soupe de sucre. Mettre dans une petite casserole et chauffer doucement pour faire réduire et épaissir le sirop. Cuire une dizaine de minutes, et laisser refroidir. Ajouter les framboises, et les laisser confire dans le sirop toute une nuit. Puis filtrer et poser délicatement les framboises au fond d'une verrine ou d'un petit plat individuel.
Préparer la mousse (le jour même):
Faites fondre votre chocolat au bain marie.
Lorsque le chocolat est fondu mettez la crème fraiche et mélangez. laissez le mélange dans son bain marie.
Séparer les blancs d'oeuf des jaunes
Battre les oeufs en neige.
Mélanger les jaunes d'oeuf au chocolat (il faut que cela soit sans grumeaux et onctueux)
Mélanger la crème chocolat chocolat aux les blancs d'oeuf (délicatement)
Déposez la mousse au chocolat sur les framboises confites.
Mettez au réfrigérateur et attendez quelques heures avant de servir!
10 centilitres de crème fraiche épaisse
4 œufs
1 barquette de framboises fraîches
1 verre de Maury ou de muscat (vin doux)
5 cuillères à soupe de sucre
La veille: faire confire les framboises:26 juin 2008
Celle qui faisait son coming-out ménager frustré, et la douceur épicée d'une petite crème mentholée by Mercotte...
C’est un peu l’anarchie en ce moment.
Ben oui, rendez-vous compte de la limite hautement cauchemardesque qu’à atteint ma vie aujourd’hui :
Je n’ai pas pu aller faire les soldes !
(Pas encore du moins….)
Sceugneugneu !!! Ca a commencé hier, et je n’ai même pas pu me faire bousculer, marcher sur les pieds, agressée par des vendeuses surbookées, insulter par des acheteuses hystériques…
Je suis déçue, vraiment, trop pas cool.
Mais non, je ne suis pas limite maso, je vous assure ! J’aime la philo et faire LE premier jour des soldes. Ben quoi ?
Seulement voilà.
Pas de soldes.
Et pas à cause du pouvoir d’achat en baisse (on mangera des pâtes mais j’achèterai ce petit top rose en soie du Bengale magnifique… Non mais !)
Pas à cause d’une panne de voiture ou d’une grève des trams à Grenoble.
Pas à cause d’une chaleur étouffante (qui me convient parfaitement, après le mois pourri que nous avons eu jusqu’ici…)
Même pas à cause d’une agoraphobie maladive (les soldes, ça guérit tout).
Non.
C’est pas pour ça. Et si je vous la dis, la raison, pourquoi je n’ai pas pu y aller, vous aller vous étouffer. Ma réputation est en jeu.
Tant pis, c’est mon coming-out (ménager).
Car môa, femme moderne quelque peu bordélique (parfois), tellement hype (toujours) et qui assume ses petits défauts (tellement mignons), je n’ai pas pu faire les magasins… à cause d’une histoire de rangement et de lavage d’un nouvel appartement magnifique… mais au milieu duquel traînent encore cartons et autres bouquins qui attendent une bibliothèque amie pour les accueillir… ou verres (puisque j’avais un bar avant et que j’ai de quoi faire boire tout le quartier) SPF (sans placard fixe)…
J’ai même commencé à repasser, vous vous rendez compte ? Après 30 ans de résistance, mes limites se fissurent et je deviens une vraie femme d’intérieur.
Ca y est, je l’ai dit. L’honneur est sauf (mais la réputation en prend un coup).
Je deviens une maman.
Qui n’a même pas encore d’enfants…
A quand le botox et Michel Drucker le dimanche ?
En attendant, je range. Et j’en ai vraiment marre de ranger !
Je lave, j’essuie, je déballe, je remballe, je donne, je jette, et plus ça va, plus je vois à quel point il en reste, des choses, à faire…
Qu’est-ce que ça va être bien, après… Mais qu’est-ce que c’est long….
Du coup, j’ai même déserté le blog et ses deux articles hebdomadaires, c’est dire !
Mais j’ai une excuse : Internet et mon PC ne sont pas encore branchés à la maison… Alors je fais comme je peux… Quand je peux…
Quant à ma cuisine, elle est superbe, mais pas encore pu la tester… Trop de cartons au milieu obligent ! ;-)
Il n’empêche que c’est bientôt l’échéance du concours « parfum de menthe »… N’oubliez pas, hein, la date convenue pour poster vos recettes est le 30 juin, soit lundi prochain !
J’espère de tout cœur que vous serez nombreux à y participer, et que notre jury (Laurette, Eric, Mireille et Dorian) s’éclatera à élire les trois recettes les plus sympas, les plus originales, les plus appétissantes…
Je vous souhaite bonne chance, et remercie encore Eric, de Sapidus Grenoble, d’avoir bien voulu participer à cet évènement … Ses coffrets gourmands sont des délices pour les yeux (et les papilles)… Alors je vous souhaite bonne chance pour tenter de les gagner !
Quand à moi, puisque je suis pour l’instant bloquée côté cuisine, je vous propose une petite recette de dame Mercotte… Qui ne participe pas au concours, mais qui y apportera son grain de sel en tant que consultante spéciale !
;-)
Une recette chocolat-menthe… Un régal… A découvrir ou redécouvrir d’urgence ! ;-)
Petite crème mentholée, duos de chocolat en douceur épicée
by Mercotte
Crème mentholée : 40g de menthe fraîche du jardin, 1/4 de litre de lait frais entier, 2 jaunes d’oeufs, 70g de sucre, 50g de Get 27, 1 feuille 1/2 de gélatine ramollie à l’eau froide.
Infuser la menthe dans le lait froid pendant 1 heure. Filtrer et ajouter le Get 27. Porter à ébullition, verser sur les jaunes préalablement blanchis avec le sucre. Reporter sur le feu et cuire comme une crème anglaise - 82°/84°-, ajouter la gélatine essorée.
Mousse Ivoire : 100g de fèves Ivoire, 50g de lait frais entier, 1/2 feuille de gélatine, 100g de crème fleurette entière.
Fondre le chocolat au bain marie. Faire bouillir la crème. Y incorporer la gélatine essorée et émulsionner avec le chocolat en 3 fois. Monter la crème en chantilly mousseuse, y incorporer le mélange précédent.
Mousse épicée : 48.5g de Xocopili, mêmes proportions de lait, gélatine et crème, même processus de réalisation.
Après, il faut faire un petit montage en verrines, voire dans des photophores détournés comme le fait souvent Mercotte…
Et le tour est joué !
Mercotte, tu es mon idole.
11 avril 2008
Le vrai flan au caramel coulant VS la ligue des gobeurs de flamby
J’ai été étudiante il fut un temps. Oui madame, oui monsieur…
Et oui, il n’y a pas si longtemps que ça, moi aussi je bossais comme une malade le soir pour réviser mes partiels. Moi aussi je me mettais au dernier rang de l’amphi pour papoter avec mes copines pendant le cours de cinétique électrochimique. Moi aussi je décorais mes cahiers de petites fleurs dessinées au feutre multicolore pendant que la prof de math s’époumonais à essayer de nous faire assimiler le principe du calcul matricel…
D’ailleurs, saviez vous que les matrices servent à interpréter en termes calculatoires et donc opérationnels les résultats théoriques de l'algèbre linéaire et même de l'algèbre bilinéaire ? D’ailleurs, toutes les disciplines étudiant des phénomènes linéaires utilisent les matrices. Quant aux phénomènes non linéaires, on en donne souvent des approximations linéaires comme c'est le cas en optique géométrique avec les approximations de Gauss…
Oui, je sais. Vous vous en fichez comme du chapeau de Carla B.( épouse S.) en Angleterre.
Et moi aussi d’ailleurs, puisque je vous ai dit que je dessinais des p’tites fleurs pendant mes cours (des roses, des mauves, des jaunes, des bleues… Oui, des bleues, un peu d’imagination que diable !). La définition des matrices, je l’ai chopée sur Wikipédia, c’est tout. (Vous pensez bien que je ne sais plus depuis longtemps faire du calcul matriciel!)
Bref, j’ai moi aussi été une étudiante insouciante et utopiste (il n’y a pas si longtemps d’ailleurs certaines de mes utopies étaient toujours là d’ailleurs… Voir plus bas…)
Mais je devais sacrément être has been.
Moi qui croyait être « trop la classe » à l’époque !
Non, ça doit être que, vu mon age avancé depuis deux ou trois ans (ou cinq… ou dix… gnniii…) les temps ont changé...
Sinon c’est la honte.
Car, je dois bien l’avouer : JE N'AI JAMAIS PARTICIPE A UN TOURNOI DE GOBAGE DE FLAMBY.
Je me mettais une couleur de vernis différentes sur chacun de mes ongles, j’aspergeais mes petits camarades d’éthanol, j’écoutais « Nirvana » à fond en ouvrant les fenêtres de ma voiture (zut, ça date Nirvana… je vais passer pour une vieille moi… Mais si je dis « Tokyo Hôtel » ça fait peu crédible…).
Mais avaler des flans sans les mains, jamais.
O.K, c’est la honte. J’étais vraiment une étudiante trop naze.
Parce que je viens d’apprendre que c’est la mode, à Grenoble, le gobage de flans. Tout étudiant branché participe à des tournois.
Ainsi, cette tradition serait née ici, à Grenoble, et se transmettrait au fil des promotions étudiantes. Une véritable institution, assez divertissante selon les aficionados, qui sort un peu de l’ordinaire et permet de laisser de côté les douteuses classiques soirées bières…
D’ailleurs, il existe même une Fédération Française de la discipline, la FFGF(!)
Si vous allez faire un tour sur leur site, vous trouverez tout pour réussir votre soirée gobage (plus de 23 techniques officiellement reconnues) !
En attendant de tenter le « Strip » ou le « Cousteau », sachez que le record est de 7 flans en 5 secondes… Beurk !
Quant aux Grenoblois juste curieux, c’est au bar « le Subway » que vous pouvez, chaque année, assister au concours de gloutons Fambyesques…
Bon, tout compte fait, je préfère continuer à me vernir les ongles, c’est plus classe et moins bruyant…
Et puis, les Flambys, ça ne vaut pas mon vrai flan à moi. Na !
Le flan au caramel coulant
Il faut:
120g de sucres en morceaux
6 cuil à soupe d'eau
6 oeufs
50g de sucre semoule (dont 1 sachet de sucre vanillé)
1 litre de lait
Faire un caramel avec le sucre en morceaux et l'eau. Puis quand le caramel est fait, lui ajouter 1 cuil à soupe d'eau bouillante. Le verser au fond d'un moule à charlotte. Laisser prendre.
Fouetter le sucre semoule/vanillé avec les oeufs entiers. Faire tiédir le lait, et l'incorporer peu à peu en fouettant.
Verser dans le moule. Le disposer dans un plat allant au four et contenant un peu d'eau (2,5 cm). Cela permettra une cuisson au bain-marie...
Faire cuire 45 minutes à 200°C (on peut aussi cuire 1H30 à 140°C, au choix).
Laisser refroidir, puis déguster!!
Vous pouvez le gober si vous voulez, mais à la petite cuillère c'est quand même plus sympa... ;-)






























































































