25 mai 2009
Seiches à la plancha "en attendant les vacances", et sufrito espagnol à l'ail et au persil!
Dimanche, il y a deux semaines de cela, mon amie Stéphanie et sa petite famille sont venus nous rendre visite pour un déjeuner pré-estival...
Bon, il y a eu pas mal de vent, c'est vrai, et nous avons dû, au lieu de profiter de notre chouette terrasse campagnarde, nous rabattre sur le salon, toutes baies vitrées ouvertes. Là au moins, on n'avait pas les cheveux au vent, même si nous restons des pré-vieux dans le coup. Na.
Bref.
Ca faisait un petit moment que ma Stef et moi ne nous étions pas vues, et depuis nos retrouvailles, c'était la première fois qu'elle allait venir voir notre nouvel appartement tout beau tout neuf. Alors j'avais envie de faire autre chose que mon éternel poulet-coco, c'est vrai quoi! Trop de poulet-coco tue le poulet-coco comme on dit.
Hum.
Mais pour autant je ne voulais pas tomber dans la facilité. Point de barbecue, que nenni, nous aimons les choses un peu plus travaillées ici (surtout quand on veut essayer d'en mettre plein la vue...)
Il fallait un truc "frais" qui appelle le soleil, avec un soupçon d'odeur de vacances et une lichette d'air du sud. Et pourquoi on ne sortirait pas la plancha, pour une fois?
Et allez hop! Adjugé! On sort la bête. Non, pas Franck, t'es bête! La plancha!
La mienne, c'est une plaque électrique de forme circulaire antiadhésive, achetée il y a quelques années pour une bouchée de pain (à l'ail - oui, je sais, je -->) sur internet, et on se prépare un bon sufrito, cette espèce de persillade qu'affectionnent tant les espagnols...
A nous les seiches à la plancha "en attendant les vacances"!
POur 4 personnes:
1 kg de belles seiches
6 à 8 gousses d'ail
1 bouquet de persil
de l'huile d'olive
Sel, poivre
Quartiers de citron
Achetez chez votre poissonnier un bon kilo de seiches, rincez-les à l'eau froide et coupez-les en deux dans le sens de la longueur, puis encore en deux dans la largeur, ce qui facilitera leur cuisson.
Pelez et hachez les gousses d'ail. Lavez et hachez le persil finement dans un petit mixeur.
Dans une petite poêle (encore mieux dans un wok), préparez un sufrito : mettez cinq bonnes cuillères à soupe d'huile d'olive à chauffer. Lorsqu'elle est bien chaude, ajoutez l'ail et laissez-le cuire pendant 2 minutes en remuant. Ajoutez le persil et laisser cuire encore deux minutes. Mettez de côté.
Sur une plancha, de préférence, (ou à défaut dans une poêle), versez deux-trois cuillères à soupe d'huile d'olive. Une fois l'huile bien chaude, faites cuire les seiches, en les saisissant tquatre à cinq minutes de chaque côté. Salez-les à la fin de la cuisson. Poivrez.
Arrosant les seiches du sufrito à l'ail et au persil, et laissez encore une minute au chaud.
Servez avec des quartiers de citron, des petits ballotins de haricots verts entourés par une fine tranche de lard fumé, et du riz ou des pommes frites!
Et rendez-vous sur Toutim & Co. pour voir ma Stef et les z'amouuuurs de sa vie! ;-)
Quand à l'entrée, le tartare de tomates au parfum de basilic, haché de kiwis et fraises, la recette, c'est la semaine prochaine!
Edit: Stef est aussi la co-auteure de notre blog déliro-créatif, "simplement parfaites"! (ca nous va bien, hein?)... Et accessoirement la blonde de service la vieille la sympathique Ladygloss. Mais bon. (On dira rien, hein, elle lit aussi "Santal et Chocolat" de temps en temps...)
Si ça vous dit de venir nous voir de temps en temps... Un article prochainement sur les meubles en carton et une réalisation exclusive de votre serviteuse Missrimelesque! ;-)
11 mai 2009
Petites meringues toutes roses à la fraise! Ou comment vaincre l'adversité, et toc!
Il y a beaucoup de choses qui paraissent très simples...
Très, très simples...
Alors un jour, vous vous dites: "fastoche! Je m'empresse de m'y mettre et dans 10 minutes, ça sera bouclé".
Et là...
Ben, vous réalisez juste que, même si ça a l'air d'être simple, c'est loin d'être si facile que ça en fait.
Ca te rappelle des trucs, ça, pas vrai?
Genre quand tu étais toute petiotte, et que tu t'es dis en cours de gym que "ouaih, grimper à la corde, trop facile". Et boum. Ou pas boum, c'est selon, parce que finalement tu n'as même pas réussi à en monter 50 cm, de cette fichue corde. Pffff.
Voilà, quoi.
Alors, j'aurais dû me méfier, ce fameux jour où il me restait des tas de blancs d'oeufs, alors que j'avais préparé une casserole de lemon curd pour ma tarte au citron.
Pas de meringuage de la-dite tarte, d'où une jolie petite terrine pleine de blancs qui n'allaient servir à rien... "Qu'à cela ne tienne", me dis-je triomphante, "j'ai encore un peu de temps (et de sucre), je vais faire des meringues!"
"On monte les blancs, on sucre, on fait des petits tas, on cuit. Faciiiilleeee!"
Oui, ben non. Tu parles, facile!
Je me suis retrouvée avec des trucs, des espèces de machins, des bidules hyper aériens, très (trop) cassants, pas fermes du tout, fragiles, bref... la cata.
Ah,mais! "C'est pas des meringues qui vont me faire peur, quand même?" me dis-je, un peu décontenancée tout de même... Des meringues, quoi! Moi qui avait triomphé brillament quelques temps auparavant de la terrifiante pâte feuilletée et ses tours interminables, je n'allais pas me laisser impressionner par quelques tours de batteur électrique et quelques grammes de sucre, si?
Et ben si, les jeunes. Si.
Mollasses, mes meringues, qu'elles étaient. Et traumatisée qu'elles m'avaient laissée. J'ai tout essayé pourtant: le jus de citron dans les blancs, la goutte de vinaigre, la pincée de sel, le sucre glace... Rien à faire, je n'avais jamais réussi de vraies bonnes meringues comme chez le boulanger. Et j'avais lâché l'affaire...
Jusqu'à la semaine dernière...
Cinq ans après ma dernière tentative peu fructueuse, c'est une amie de ma maman qui m'a donné envie de retenter l'expérience terrifiante... Alors elle m'a laissé sa recette, et hop.
Regonflée à bloc, pleine d'espoir, un pot de confiture vide plein de lancs d'oeufs qui attendaient là sagement de se faire macaronner, c'est finalement en meringues que j'allais les battre, les fouetter, jusqu'à ce que gourmandise s'en suive. Hin hin hin.
Et ben devinez quoi?
Parfaites qu'elles étaient, du premier coup! Yes!
Craquantes dehors, moelleuses et fondantes dedans, de vraies petites merveilles, si. Sans rire.
Et pour égayer le tout, je les ai tentées à la fraise, et roses tant qu'à faire!
Une pointe de colorant, quelques gouttes d'arôme naturel, et le tour est joué!
Même plus peur de la meringue, et toc!
Et même que la prochaine fois, je les fais en jaunes et vertes, version banane et menthe. Na! ;-)
Les meringues, la recette de Lucette!
310g de blancs d'oeufs
520g de sucre en poudre
15g de sucre vanillé
150g de sucre glace
Rajouter aux blancs bien frais et froids une pincée de sel. Battre au batteur à vitesse moyenne jusqu'à ce que les blancs commencent à mousser (environ 5 minutes), puis ajouter progressivement le sucre en poudre, et le sucre vanillé .
Battre 15 minutes non stop. Ajouter éventuellement le colorant et l'arôme.
Ajouter ensuite le sucre glace et battre encore 5 minutes à vitesse moins rapide.
Monter à la poche à douille des petits dômes de meringue, sur une plaque recouverte de papier sulfurisé. Mettre au four préchauffé à 100°C pendant 45 minutes, et laisser ensuite dans le four jusqu'à ce qu'il soit froid.
03 mai 2009
La tarte aux fraises, crème pâtissière infusée à la menthe!
Toutes les occasions sont bonnes pour faire des gâteaux... Et si, pour changer de mon éternelle tarte au citron, je faisais dans la fraise? Profitons-en tant qu'elle est là! Et avec un peu de menthe, c'est encore meilleur... Car la fraise accorde admirablement bien son parfum à un soupçon d'arôme mentholé...


















































